L'auteur
du site : Mireille BRIOUDE
Professeure agrégée
de lettres modernes.
Docteure de l'Université de
Paris VIII à Saint-Denis.
Née en 1962.
- Membre
depuis 1992 de l'A.N.E.F, association nationale des études féministes.
www.anef.org
-
Membre de la Simone de Beauvoir's society depuis 1996.
http://simonedebeauvoir.free.fr/index_fr.htm
dirigée par Yolanda Patterson. contribue au Volume XIII des Annales de cette société
: " Simone de Beauvoir et son ombre : Violette Leduc ".
-
Maîtrise sur " la notion de plaisir dans l'œuvre de Colette ". (Paris IV, 1982)
- Thèse de Nouveau Doctorat mars 1992. Université de Paris-VIII Saint-Denis
sous la direction de Madame Béatrice Didier : " La mise en scène du Je dans l'oeuvre
de Violette Leduc " (publié chez Rodopi, voir ci-dessous).
I
- Parcours de recherche : linguistique et stylistique, autour de l'oeuvre de Violette
Leduc.
- Jeune professeur à Rouen puis en région
parisienne, je commence en 1985 une thèse à Paris VIII sous la direction de Béatrice
Didier : " la mise en scène du Je dans l'œuvre de Violette Leduc.
" La soutenance a lieu le 12 mars 1991 devant un jury composé de professeurs de
Paris VII-Jussieu et de Paris VIII-Saint-Denis.
En
1994 : exposé sur les aspects théoriques de la thèse (théâtralité et énonciation)
au sein de l'école post-doctorale de Paris VII dirigée par Julia Kristeva.
1994-1995
: Séminaires de Marcelle Marini sur Perec à Paris VII et celui de Françoise
Collin " sujet et sexuation " à l'E.N.S
1995-1996
: Communication sur la problématique de l'énonciation au sein du séminaire
de Pascal Michon : " conditions théoriques d'une histoire du sujet " au Collège
international de philosophie.
1998-
2000 : Refonte et publication de la thèse sous le titre : Violette
Leduc : la mise en scène du Je. Rodopi, Amsterdam ISBN 90-420-0768-0
II - Ma " double vie " :
-
Tout en poursuivant ma carrière d'enseignante, dans le secondaire et dans le supérieur
en tant que vacataire (Paris III censier, UFR de cinéma), je rédige des contributions
à des colloques tel " écriture et féminisme " colloque à Saragosse en 1996 avec
une publication, traduite en espagnol: " silence, censure et succès de scandale
: le cas Violette Leduc.
Le Résumé
(11 Ko)
Mars
1997 :
a lieu le premier colloque consacré à Violette Leduc, à l'université
Lille III. Première et fructueuse rencontre avec les chercheurs et écrivains passionnés
par l'oeuvre de Leduc. Titre de ma communication : " poétiques du sujet chez Violette
Leduc et Nathalie Sarraute. "...
Le Résumé
(73 Ko)
La
communication est publiée dans les actes du colloque..
Voir page bibliographie
En 1999 :
Toujours sous l'aspect de la théâtralité je m'intéresse à une oeuvre courte :
" étude des gestes de Clarisse dans La Vieille fille et le mort de
Violette Leduc " publiée dans Roman
20-50.
Le Résumé
(10 Ko)
En
2002 :
Je suis sollicitée par l'Université
du Temps Libre d'Evry pour une conférence sur l'écriture au féminin
, débouchant sur une série de Travaux dirigés sur des auteures telles que: Marguerite
de Navarre, Mme de La Fayette, Virginia Woolf, George Sand, Nathalie Sarraute,
Violette Leduc et... Agnès Varda qui me donneront envie de poursuivre des recherches
dans le domaine de la venue à l'écriture chez les écrivaines et cinéastes du XX°
siècle telle Agnès Varda.
L'écriture au féminin
(29 Ko)
En
2003 :
communication dans le cadre d'une réunion d'information politique
: " féminisme et politique : l'histoire d'un divorce "
Le résumé
(73 Ko) 
En 2004 :
Communication
dans le cadre d'un colloque donnée à l'Université
de Sheffield en Mai 2004 :
Résumé de l'article, Violette
Leduc du mythe à la mystification : le
résumé
(17 Ko) 
Compte-rendu 2007
En 2006 :
Colloque : Le vieillir féminin et l'autobiographie- 12 et 13 janvier 2006
Varda à fleur de peau : vieillesse et cinécriture
Communication dans le cadre du programme « Vieillir »,
Centre de Recherches sur les littératures modernes et contemporaines , Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand.
Synopsis :
C 'est çà mon projet : filmer d'une main mon autre main, entrer dans l'horreur... … On se rappelle l'émotion qui nous saisit lorsqu'au détour d'une séquence des Glaneurs et la glaneuse : la petite caméra numérique s'approche du grain de la peau et le commentaire entre alors dans une fascination vertigineuse pour cette preuve de la marque du temps. C'est que la vieillesse préoccupe Varda l'initiatrice d'une œuvre où fiction et autofiction filmées se mêlent. Rares sont les films féminins à caractère autobiographique et tout un champ reste ouvert à le création comme à l'étude. Varda est donc, plus directement que Duras, pionnière pourtant, la seule créatrice à explorer ce domaine, quoique ses œuvres ne soient pas directement consacrées au récit d'une vie. Or on constate que la cinécriture chez Varda devient progressivement autocinécriture. Chose plus rare encore elle tend de plus en plus à inclure dans le processus de l'autobiographie filmée une réflexion (au sens propre) sur la vieillesse.
Depuis quand ? Le temps, celui qui est compté, hante l'œuvre de Varda : Cléo de 5 à 7 bien sûr, puis Jane B par Agnès V . film s'achevant le jour des quarante ans de l'actrice . Le temps du bonheur enfin, bonheur de faire des films : Jacquot de Nantes , Jacques retrouvé puis perdu définitivement et dont le visage hante encore le dernier court-métrage de Varda : les veuves de Noirmoutiers (diffusé lors de l'exposition à Paris en mars 2005). Temps retrouvé : les personnages des Glaneurs dans « deux ans après » : retrouvailles et à chaque fois mesure du temps qui passe. Faire des films, filmer sa main, filmer les autres. C'est la mort qui guette, mais aussi l'expression la plus pure du devenir de la matière : la main ridée, la peau d'une pomme de terre aussi.
Or, comment filmer le passage du temps sur soi ? Comment utiliser la caméra non pour « immortaliser » mais pour accompagner le temps en mutation ? La pellicule n'est plus choisie par Varda pour impressionner le travail du film. Passer au numérique c'est se rapprocher de soi, supprimant au passage la pellicule, seconde peau, support et leurre. Le numérique se fait microscope, le travelling seul permet d'agir, de saisir le processus de vieillissement au vol au lieu de le laisser envahir le champ.
En septembre 2006 :
Publication dans l'ouvrage collectif dirigé par Marianne Camus :
Création au féminin, volume 2 : Arts visuels : " Phèdre au labyrinthe : pour une cinétique du Je. "

Photo extraite du film
d'Agnès Varda
Les glaneurs et la glaneuse.
Cinétamaris, 2002 |
Résumé :
Quelle est la nature du parcours effectué par une femme créatrice consciente des conditions de production liées à son sexe ? Virginia Woolf est le point de départ de ce questionnement plutôt formulé en termes d'espace par la critique féministe actuelle. De Woolf à Agnès Varda, le vingtième siècle propose une mise en question du sujet féminin qui passe par le mouvement. Appelons cinétique l'alliance entre la kinê et la poïesis. Duras décale texte et images au sein de la même oeuvre. Varda, elle, invente le concept de cinécriture pour associer le spectateur à un trajet introspectif et esthétique.
|

Marguerite Duras et Gérard
Depardieu dans :
Le Camion. 1977 |
Décembre 2006 :
Colloque à l'université de Bordeaux : Violence et écriture
communication intitulée : " Violette Leduc
théâtre de la cruauté " - Résumé
(18 Ko) 
Février 2007 :
Article dans la revue en ligne
Image and narrative
« Cinécriture et autofiction : Agnès VARDA
»
Octobre 2007 :
Direction d'une journée d'étude à l'occasion du centenaire de la naissance de Violette Leduc
Voir la revue :
www.revue-violette-leduc.net
Décembre 2007 :
Conférence dans le cadre de l'école doctorale de Mireille Calle-Gruber, Paris III Sorbonne-Nouvelle : « Varda ou les chemins de la création »
Séminaires
suivis récemment :
" La littérature et son dehors " : Université de Paris III-Sorbonne nouvelle
Geneviève
Sellier,
Eliane Vienot
: " Rapports sociaux de sexe dans le champ culturel " (Université de Versailles-Saint-Quentin)